Man / Promotion des droits de l’homme et cohésion sociale : Les acteurs de la société civile formés

Les leaders communautaires et ceux des organisations de la société civile de la région du Tonkpi sont en formation les 27 et 28 septembre 2019 dans un hôtel de la ville de Man. Une initiative d’un consortium d’organisation non gouvernementale visant à contribuer à l’apaisement du climat social et à la cohésion sociale par la promotion des droits humains.

Selon Marc Gnaoré, coordonnateur du consortium, qui regroupe les ONG,  Agir pour la Démocratie la Justice et la Liberté en Côte d’Ivoire (ADJL-CI), la Coalition de la Société Civile pour la Paix et le développement démocratique en Côte d’Ivoire (COSOPCI) et la Ligue Ivoirienne des Droits de l’Homme  « cet atelier  a pour objectif, susciter un intérêt soutenu pour la promotion des droits humains comme un pilier important pour la paix. Cette paix sans laquelle le citoyen ne peut espérer un avenir meilleur ».

Cette formation est soutenue financièrement par le Programme des nations Unis pour le développement, (Pnud) et le Fonds de soutien à la consolidation de la paix (Pbso). Durant deux jours, les participants venus de toutes les départements du Guémon et du Tonkpi seront instruits autours de plusieurs modules dont « Droit humains et Etat de droit : comment réguler la société afin d’un meilleur respect de la chose publique et des institutions ? violences faites aux femmes ; Civisme et citoyenneté ; La communication non violente ; la prévention et la gestion des conflits ». L’initiative est saluée par les autorités de la région du Tonkpi.

Le sous-préfet de Zagoué, N’Zi Kouadio Germain, représentant le préfet de la région du Tonkpi, préfet du département de Man a indiqué que  cet atelier vient à point nommé pour appuyer les actions des autorités sur le terrain en renforçant les capacités des leaders communautaires sur la promotion des droits de l’homme comme levier indispensable de cohésion sociale et de paix. Car soutient-il, « En dépit des nombreux acquis et des avancées significatives enregistrées, en terme de liberté, de démocratie et de justice, dans notre pays, il faut reconnaître que beaucoup reste à faire. Parce que certains droits sont violés et la cohésion sociale menacée, surtout à l’aune des joutes électorales ». Cela est prouvé selon l’administrateur civil par le climat sociopolitique actuel, l’incivisme des populations, les conflits intercommunautaires constatés ça et là.  

Daye Fadiga, conseiller municipal et Dien François, conseiller régional, représentant respectivement le maire de la commune de Man, et le président du conseil régional du Tonkpi ont félicité et salué le consortium pour avoir initié cette formation qui va emmener chacun à faire la promotion de la paix aussi bien en milieu rural que urbains. Ils ont promis s’approprier les résolutions et recommandations qui sortiront de ces assises.

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