Logoualé / Lutte contre les violences basées sur le genre dans le Tonkpi : Des groupements féminins et relais communautaires formés

Des groupements féminins et relais communautaires du Tonkpi ont été instruits à Logoualé, du mercredi 25 à samedi 28 septembre 2019, sur les Violences basées sur le genre, et sur la gestion des affaires, au Centre communautaire d’accueil et de réhabilitation des femmes et des filles (CECAREF) de l’Ong Génération femmes du 3ème millénaire (GFM3).

Financés par le Fonds canadien d’initiatives locales (FCIL), ces deux ateliers sanctionnés par des diplômes de participation, se sont déroulés autour du projet dénommé « Réduire les cas de Violences basées sur le genre (VBG) par le renforcement du pouvoir des femmes et des jeunes filles en milieu rural dans l’Ouest de la Côte d’Ivoire, à travers la sensibilisation et un appui à leur autonomisation».

Primo, les groupements féminins au nombre de 10 ont été formés au genre de façon générale, ensuite à la vie associative, au leadership, au management et à la comptabilité simplifiée, en vue d’un « meilleur fonctionnement ».

« Il y aura une seconde étape où les femmes devront venir pour une formation en élaboration de plan d’affaire. A la suite de cette formation, chaque groupement va rédiger son plan d’affaire et sur la base de ce plan d’affaire, il y ‘a un soutien qui lui sera apporté », a expliqué la coordonnatrice du Projet, Bosson Agnes.

Ensuite ces groupements mèneront des activités selon ce qui sera validé de concert avec l’Ong  GFM3. Neuf groupements sur 10, feront des cultures de riz, de manioc, de maïs, ou le maraicher.  Et le dixième groupement fera le marché de gros qui aidera toutes ces productrices à pouvoir écouler leurs marchandises. Ensuite lesdits groupements devront utiliser une part de leur récolte pour aider la future cantine du CECAREF conçue pour alimenter les pensionnaires ainsi que des filles et enfants vulnérables.

Concernant les VBG, des relais communautaires de 10 villages, comprenant la chefferie traditionnelle, des jeunes et des femmes, ont été formés sur, les causes de ce fléau, les conséquences, les sanctions encourues pour les auteurs de ces actes.

«Et comment prendre en charge les victimes. Donc ces différentes formations qu’ils ont reçues, ils devront les transmettre dans leurs  villages respectifs », a ajouté Mme Bosson soutenue dans son assertion par la directrice du CECAREF Gouanou Lydie et le médecin chef de Logoualé, Dr Okoma Kévin.

Kindo Ousseny, source AIP

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