Lutte contre la COVID 19 et le paludisme : Le sous-préfet de Biankouma engage ses chefs de village pour la prévention

Le sous-préfet de Biankouma, Hervé Aliali a eu une rencontre vendredi 30 avril dernier. Il était question pour l’autorité administrative d’œuvrer avec l’ensemble des chefs de village de sa circonscription pour trouver des solutions aux maux qui minent la région. Il s’agit entre autres de la COVID 19, du paludisme, de l’ordalie et de la menace terroriste.

A cette rencontre étaient associés, les présidents de jeunes, les forces de police et de gendarmerie. Pour ce qui est de la Covid 19, le sous-préfet a invité l’adjoint au directeur départemental de la santé Dr Brin pour sensibiliser ses invités sur la vaccination en cours.

Après avoir levé toute la mauvaise campagne  sur ledit vaccin, Aliali Hervé a demandé qu’un dispositif soit installé dans la salle de réunion séance tenante pour faciliter la vaccination des participants présents. Une idée qui a rencontré l’adhésion de l’ensemble des Chefs des villages et des jeunes qui se sont tous vaccinés. Les chefs des villages ont salué cette action du Sous-préfet et ils lui ont fait la promesse de sensibiliser leurs populations à se faire vacciner les jours à venir.

Les populations ont été invitées à s’approprier l’opération de distribution des moustiquaires imprégnées en cours et surtout d’en faire bon usage afin de se protéger contre le paludisme.

En ce qui concerne la question de l’excision et de l’ordalie, le Sous-préfet a mis ses administrés  en garde. « Chers parents concernant l’excision et l’ordalie qui sont deux pratiques interdites par la loi que vous vous entêtés de pratiquer, vous serez sous le coup de loi, parce qu’il y aura  des arrestations des  contrevenants et la loi sera appliquée dans toute sa rigueur», a-t-il prévenu.

S’agissant du terrorisme, l’administrateur civil a attiré l’attention de ses administrés. «  Chers parents, il nous revient de  façon récurrente que les terroristes convoitent notre pays. Après les actions néfastes perpétrées à Bassam, ils veulent récidiver. C’est pourquoi, il nous importe d’être vigilants, surtout les jeunes, vous connaissez les personnes avec qui vous vivez habituellement. Si des personnes suspectes débarquent dans vos villages, informez les forces de défenses et de sécurité car  le terrorisme n’est pas écrit sur le front quelqu’un », a-t-il exhorté.

Kindo Ousseny à Man

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