Man/ Célébration du nouvel an : Le mouvement des Focolari sensibilise à la protection de l’environnement

Le mouvement des Focolari basé à Man a initié le samedi 8 janvier dernier une journée de présentation des vœux à la population. Une célébration qui s’inscrit dans le cadre des festivités de fin d’année. Elle a été mise à profit par les organisateurs pour sensibiliser la population à la protection de l’environnement et au service des personnes vulnérables. C’était en présence de l’évêque du diocèse de Man monseigneur Gaspard Beby Gnéba.

Assainir le monde, tel est l’objectif visé par le mouvement des Focolari en initiant cette rencontre avec les communautés de la ville de Man dans leurs locaux. « Nous avons convié tous le monde, les guides religieux musulmans, chrétiens, les chefs de communauté, les voisins du quartier pour approfondir avec eux la prise de soin de notre monde. Cela sous-entend qu’on ne peut pas salir le monde sans salir les autres. Assainir les rapports dans les communautés pour aller de l’avant. Il est aussi question de prendre soin des personnes fragiles comme les malades et d’autres personnes vulnérables », a indiqué le Docteur Carlo Montaguti, médecin chef et un des responsables du Centre des Focolari de Man.

Il s’agit surtout pour le mouvement des Focolari de diffuser auprès de leurs invités la culture de prendre soin des autres ; d’apporter assistance aux plus faibles et surtout la culture de la protection de l’environnement. « Il faut s’empêcher de jeter des ordures notamment des sachets plastiques, des peaux de bananes mais en même temps savoir prendre soin du frère en difficulté. En un mot être attentif aux autres et à l’environnement », a-t-il conclu.

Pour sa part l’évêque du diocèse de Man, Monseigneur Gaspard Beby Gnéba a salué cette rencontre qui vise à s’inscrire dans une vision de l’humanité qui consiste à prendre soin du monde. « Cela veut dire en quelques mots qu’il faut dans un premier temps reconnaître que toute la vie de l’être humain est un don. La vie de l’autre sans aucune distinction. C’est la reconnaissance de la valeur de la vie de l’autre qui existe indépendamment de mes jugements et que je dois prendre acte qu’il existe et qu’il est important. Reconnaître que l’autre mérite de vivre, qu’il a de la valeur, de la consistance, qu’il est important pour construire un monde nouveau où il fait bon vivre. Ensuite la responsabilité. Nous devons nous sentir responsables de la vie de l’autre, responsable de la communauté humaine, de la ville, de la société, responsable de la création. Et enfin l’utilité, faire en sorte que notre vie soit utile au monde, à notre pays, à notre continent à la vie des autres. Ceux que Dieu nous fait rencontrer dans la vie en tout lieu et tout temps. Faire en sorte que la valeur de sa vie devienne universelle », a expliqué le prélat.

Cette journée a aussi été marquée par des prières et des présentations des vœux dans toutes les langues présentes à cette rencontre sans oublier le partage d’un repas avec tous les participants.

Kindo Oussény à Man

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